dimanche 23 novembre 2014

A SIGNER ! Lettre ouverte à la ministre - ABROGATION

Conférence Nationale SNUDI FO
LETTRE OUVERTE 
à la ministre pour 
l'abrogation des décrets Peillon, Hamon


A l'initiative du SnudiFO, plus de 250 délégués enseignants et territoriaux ont participé à la conférence nationale (mercredi 19 novembre 2014)  pour l'Abrogation des décrets Peillon et Hamon mettant en place la réforme des rythmes scolaires.
Le snudiFO, qui avait alors convié d'autres syndicats enseignants, a été rejoint par la CGT, CGT éducation.
A l'issue de la conférence, une délégation a été reçue par Mme Vallaud Belkacem.
La lettre ouverte ci-jointe est à signer par TOUS !
Parents, enseignants, territoriaux, Elus, TOUS CONCERNES !
Pétition Nationale Rythmes scolaires : 
Signez la lettre ouverte à madame Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’éducation nationale.
Une page supplémentaire à ajouter à la pétition d'origine (pour ceux qui veulent faire signer un grand nombre de personnes) : https://www.facebook.com/photo.phpfbid=1506146452978604&set=p.1506146452978604&type=1&theater

ENSEMBLE, tout est possible !
Céline : 06.12.99.58.92

vendredi 21 novembre 2014

Réforme des rythmes scolaires : “désastreux” selon Jack Lang

L’ancien ministre de l’Éducation nationale était l’invité de Sud Radio à 8h10 ce vendredi matin. Interrogé sur la réforme des rythmes scolaires, il a été très critique vis-à-vis de la situation de Lyon et de Marseille.



"La réforme des rythmes scolaire était-elle nécessaire ?" l’interroge Christophe Bordet, rédacteur en chef de Sud Radio.


Ecoutez Jack Lang :  
"Non, ce qui était nécessaire, c’était le rétablissement de la demi-journée d’école supprimée par Xavier Darcos et le gouvernement Fillon (...), répond Jack Lang. "En revanche, je n’aurais pas procédé ainsi. Selon moi, l’art, les sports, doivent s’organiser dans le temps scolaire, à l’intérieur de l’école, et non pas être pris en charge par les communes. Sur le terrain, la situation n'est parfois pas très brillante. À Lyon, par exemple, ces activités n’ont lieu que le vendredi. À partir de vendredi midi, les élèves quittent donc l’école pour ne la retrouver que le lundi matin, étrange harmonisation du temps scolaire. Et je ne parle pas de Marseille et des quartiers nord, c’est désastreux, désastreux… ", a réagi l’ancien ministre de l’Education nationale, actuel président de l’Institut du monde arabe à Paris.

Retrouvez l'interview sur Sud Radio.

vendredi 7 novembre 2014

Rythmes scolaires: Hollande parie sur la pérennité de la réforme

François Hollande a parié jeudi soir sur la pérennité de la réforme desrythmes scolaires, même en cas d'"alternance"politique, car il s'agit selon lui d'un "progrès considérable".
"Il y a toujours plus urgent, mais si cette réforme n'avait pas été engagée, elle n'aurait jamais été faite", a-t-il déclaré sur mytf1news.fr.
"Je vous fais un pronostic: je ne sais pas quand aura lieu la prochaine alternance, mais cette réforme ne sera pas mise en cause, c'est un progrès considérable", a ajouté le chef de l'Etat alors que la droite dénonce cette réforme.
"Il faut accompagner encore financièrement les communes et cette réforme sera maintenant de plus en plus consensuelle", a-t-il souligné.
La réforme des rythmes, qui ...

dimanche 2 novembre 2014

Rythmes scolaires : la députée Karine Berger rappelée à l'ordre à l'Assemblée

En pleine séance à l'Assemblée nationale, jeudi, lors de l'examen du projet de loi de finances, la députée haut-alpine Karine Berger a été taclée par Alain Fauré, le rapporteur spécial de la commission des finances. Le député explique pourquoi la commission émet un avis défavorable à l'amendement 362 défendu par Valérie Rabault. Dans ses explications, il s'arrête, pour dire, assez sèchement, à Karine Berger, hors du champ de la caméra : "Madame Berger, il y a des limites à certains comportements au sein de l’hémicycle et entre collègues ! S’il vous plaît, respectez la parole de celui qui représente la commission des finances ! Que cela soit dit !". L'élue haut-alpine lui répond alors : "Mais je vous respecte".
Vous pouvez ce passage à partir de 2 h 15 dans cette vidéo , sur le site de l'Assemblée nationale.

vendredi 31 octobre 2014

Rythmes scolaires : la majorité se divise sur une prorogation du fonds en 2015-2016 avec ou sans la condition du PEDT

La discussion hier à l’Assemblée nationale portait sur le  projet de loi de finances 2015  dans son volet  « Mission Enseignement scolaire » . Une partie de la discussion abordait   la question de la prorogation du fonds d’amorçage pour l’année 2015-2016, amorcée par un amendement de la majorité, accepté la veille au Sénat par le premier ministre Manuel Valls.
Ce texte vise à prolonger pour l’année 2015-2016 le versement du  même montant alloué  (50 euros)  pour toutes les communes et non pas seulement celles éligibles à la DSU (urbain sensible) ou DSR (rural fragile)  qui  bénéficient par ailleurs d’ un supplément de 40 euros à ce titre.
Une condition pourtant était posée.  « Cet effort très important, qui bénéficiera à 23 000 communes, devrait représenter 300 millions d’euros. Le versement de cette aide sera conditionné à l’établissement par les communes d’un projet éducatif territorial – PEDT. » a  précisé Mme Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale.  Cet  amendement a finalement été adopté.
Malgré la voix de  ceux demandant la pérennisation, à l’instar de Xavier Breton (UMP):  « En proposant de conditionner le bénéfice de ce fonds à la mise en œuvre d’activités périscolaires de qualité, dans le cadre de projets éducatifs territoriaux, vous accentuez les inégalités entre les communes qui ont les moyens et celles qui, malheureusement, n’ont objectivement pas les moyens suffisants pour engager cette réforme. »
Malgré également, parmi les socialistes, ceux qui ont émis des réserves de faisabilité au point qu’un amendement (N°236) a été déposé par Valérie Rabault (SRC),  rapporteure générale de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire. « Nous sommes tous d’accord sur ces bancs pour reconnaître qu’un PEDT offre la garantie d’un projet pédagogique favorable pour les enfants. Mais la politique impose aussi de prendre en compte la réalité. Si l’on se penche sur les statistiques du Fonds d’amorçage, notamment pour les départements ruraux, il apparaît que si l’on ne maintenait l’aide de cinquante euros que pour les communes ayant signé un PEDT, 90 % des communes rurales seraient exclues. Je vous donnerai l’exemple très concret d’un département que je connais bien, le Tarn-et-Garonne. Sur ses 195 communes, 129 ont une école, et parmi ces 129 communes, 13 se sont engagées dans un PEDT, soit 10 %. (….) Parfois, dans les communes de moins de 1 000 habitants, le maire est seul avec son conseil municipal, et le secrétaire de mairie n’est présent que deux jours par semaine. Par conséquent, le maire est amené à écrire seul le PEDT, avec le directeur ou la directrice d’école. Entre 6 000 et 7 000 PEDT ont été signés, qui concernent à peu près la moitié des 52 100 écoles que compte notre pays, mais les zones rurales ne sont pas dans ce cas »
Karine Berger (SRC), sceptique,   évoque  le cas des Hautes-Alpes
Plusieurs interventions dans les  rangs socialistes allaient dans ce sens. Ainsi Karine Berger (SRC Hautes-Alpes), soutenant la démarche de Mme Rabault,   évoquait la ...

Suite de l'article sur Provence Education.

jeudi 30 octobre 2014

Rythmes scolaires : l’aide de l’Etat sera maintenue à son niveau actuel

Manuel Valls a voulu apaiser, mardi, les inquiétudes des élus sur les rythmes scolaires. L’Etat n’aidera plus les communes se limitant à de la seule garderie.

C’est une victoire des associations d’élus sur le financement des rythmes scolaires . Manuel Valls a annoncé devant le Sénat, le maintien du fonds d’amorçage pour les rythmes scolaires « à son niveau actuel ». Les élus étaient jusqu’ici vent debout contre la limitation de l'aide de l’Etat aux seules communes en difficulté pour l’année 2015-2016, à un niveau de 200 millions d’euros au lieu des 400 millions de l’année précédente.
La reconduction de l’aide de l’Etat sera toutefois limitée aux seules communes engagées dans un projet éducatif territorial, excluant de fait une aide financière pour les collectivités qui ne font que de la garderie. La ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem avait jugé, la semaine dernière devant l’Assemblée nationale, « pas juste (ni) vertueux » le fait que l’Etat verse de l’argent à des communes qui se limitent à des activités de garderie. « Je reste à la disposition des maires de France pour avancer sur le financement de la réforme des rythmes scolaires », a par ailleurs ajouté Manuel Valls.
Des amendements au projet de loi de Finances avaient été déposés ce mardi matin à l’Assemblée par les députés Olivier Dussopt, Patrick Bloche et Yves Durand. « Conditionner l’aide à la mise en place d’un projet éducatif territorial est une façon de récompenser les communes vertueuses, réagit Olivier Dussopt, par ailleurs président de l’Association des petites villes de France (APVF). Pour celles qui n’en ont pas, il leur reste huit à neuf mois pour mettre en place un tel projet et bénéficier de l’aide de l’Etat pour l’année 2015-2016. » 

Les déclarations de Manuel Valls
« Des amendements ont été...

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0203895264781-rythmes-scolaires-laide-de-letat-sera-maintenue-a-son-niveau-actuel-1058416.php?zHjDhWHWlHVtM1Kf.99

dimanche 26 octobre 2014

Rythmes scolaires, formation des maîtres : Jack Lang ouvre la boîte à gifles

L'ancien ministre a jugé que la politique éducative du gouvernement n'était pas "à la hauteur des ambitions et des nécessités".


La politique éducative du gouvernement "n'est pas à la hauteur des ambitions et des nécessités", a critiqué mercredi l'ancien ministre de l'Éducation nationale Jack Lang sur France Inter, réclamant "une révolution éducative". Il s'est dit "révolté" par "la situation qui est faite à 20 ou 30 % d'élèves en grande difficulté", estimant qu'"on s'en contrefiche, et c'est une souffrance pour ces élèves et pour leurs familles, c'est un immense gâchis. Ce devrait être un impératif national absolu."
Rythmes scolaires, Jack Lang ouvre la boite à gifles et dénonce une réforme inégalitaire

Il faut "s'attaquer avec énergie et détermination aux racines du mal", a exhorté le président de l'Institut du monde arabe, citant la formation des enseignants, les programmes scolaires, le rétablissement d'un "plan ambitieux pour les arts et la culture à l'école" et "la lutte contre la ségrégation territoriale". Le responsable socialiste a estimé qu'"on a en partie raté la réforme" de la création des Écoles supérieures du professorat et de l'éducation (Espe), qui ont ouvert à la rentrée 2013, rétablissant une formation des enseignants, en alternance. Elles ne sont pas "suffisamment pratiques et tournées vers l'apprentissage concret." "On a commis l'erreur de mettre ça entre les mains des universités (...), qui n'ont pas la compétence pour former ou aider à former des maîtres de l'école et du collège", a-t-il argumenté.
Il a également critiqué la réforme des rythmes scolaires : "On aurait pu s'assurer qu'il y ait une égalité territoriale." Il a aussi jugé que les activités périscolaires, dévolues aux collectivités locales, "ont leur place dans le temps de l'école". 

"Une amélioration permanente de la machine" (NVB)

L'actuelle ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem a défendu mardi soir la ....